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vendredi 16 avril 2021

Marlène Schiappa veut lancer un baromètre du harcèlement de rue pour créer “des quartiers sans relous”

Avec ce baromètre qui sera lancé en août prochain, des brigades formées spécialement vont patrouiller dans les zones dites “rouges”.

Schiappa veut lancer un baromètre du harcèlement de rue pour créer “des quartiers sans relous”

Par : valeursactuelles.com

Marlène Schiappa veut en finir avec le harcèlement de rue et aller encore plus loin que les dispositifs déjà existants depuis son vote qui pénalise l’outrage sexiste (2018). Interrogée par 20 Minutes le 14 avril, la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté a annoncé un renforcement des mesures alors que le harcèlement de rue « mine la vie des femmes ». Dans ce cadre, Marlène Schiappa va créer un baromètre annuel afin de mesurer l’ampleur du harcèlement en France et cartographier les zones à risques, appelées « zones rouges ». Des équipes de policiers vont être formées spécialement pour intervenir dans ces zones, annonce-t-elle.

Avec ce baromètre qui sera lancé en août prochain, la ministre compte publier des chiffres compilés par le ministère de l’Intérieur. Marlène Schiappa a également un autre objectif : créer des QSR, comprendre des « quartiers sans relous ». Ce sera grâce au déploiement de policiers en civil qui pourront constater et verbaliser les harcèlements, qu’elle souhaite « éradiquer le harcèlement ». Et ce sera sur la base de ces verbalisations que la cartographie des « zones rouges » sera établie.

Recruter des intervenants sociaux

Dans cette interview à 20 Minutes, la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté souhaite également recruter davantage d’intervenants sociaux : « L’objectif de recrutement a été rehaussé, je souhaite qu’il y en ait deux par département d’ici à la fin de l’année. 365 sont déjà répartis sur toute la France et sur les 80 recrutements annoncés, 67 ont d’ores et déjà été réalisés », détaille-t-elle.

Enfin Marlène Schiappa et le ministère de l’Intérieur réfléchissent à transformer les contraventions pour les récidivistes. Jusqu’à présent, l’amende pour outrage sexiste est de 90 euros, mais peut grimper à 1 500 euros en cas de récidive ou lorsque la mineure a moins de 15 ans. Enfin, Marlène Schiappa met en garde face aux lendemains de l’épidémie de Covid-19 : « Le déconfinement va faire émerger des préoccupations très particulières. On va probablement assister à un phénomène de décompensation ». Raison pour laquelle il faut se préparer en amont […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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