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lundi 19 avril 2021

Seine-et-Marne (77) : un million d’euros d’allocations pour demandeurs d’asile détournés, 9 personnes interpellées

Les Ukrainiens et Moldaves mis en cause dans cette affaire ont été écroués à la suite de leur arrestation.

Seine-et-Marne : un million d’euros d’allocations pour demandeurs d’asile détournés, 9 personnes interpellées

Par : valeursactuelles.com

Coup de filet. Neuf personnes, dont six Ukrainiens et trois Moldaves, ont été interpellées pour un important trafic d’allocations pour demandeurs d’asile. Comme le rapporte Le Figaro ce 19 avril, ce sont au total deux filières d’immigration clandestines qui ont été démantelées en Seine-et-Marne la semaine dernière, après neuf mois d’enquête. Plus d’un million d’euros d’allocations pour demandeurs d’asile auraient été détournés par les escrocs. C’est le travail de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (Ocriest) qui a permis de mettre la main sur ces filières : « On a été saisi car, depuis deux ans, il y avait une forte hausse, jugée anormale, des demandes d’asile de la part d’Ukrainiens et de Moldaves en préfecture de Seine-et-Marne », a expliqué le chef de l’Ocriest, Xavier Delrieu.

Des clandestins abusés puis renvoyés

Les auteurs présumés de cet important détournement de fonds disposaient d’un système assez bien rôdé pour commettre leur délit. Un mode opératoire jugé « simple mais efficace ». La première étape consistait à faire venir des demandeurs d’asile d’Ukraine et de Moldavie en France, puis de les loger dans des entrepôts d’usines désaffectées sobrement aménagés. Chaque clandestin était ensuite muni d’un téléphone utilisé pour déposer une demande d’asile en préfecture, avant de recevoir l’ADA (allocation pour demandeurs d’asile) de 420 euros par mois, puis d’être renvoyé dans leur pays après avoir été lésé. « Le réseau réexpédiait les migrants, parfois de force, en Ukraine et Moldavie, tout en gardant leurs cartes pendant toute la durée de la procédure de demande d’asile, en général six à huit mois », a confié Xavier Delrieu. Les investigations ont permis d’estimer à 500 le nombre de cartes ADA utilisées frauduleusement par le réseau d’escrocs […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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