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mercredi 21 avril 2021

VIDÉO - Indigénistes, décoloniaux: à qui profite le «business» de l’antiracisme?

Que se cache-t-il derrière l’idéologie décoloniale et indigéniste, parfois taxée de «racialisme» voire de «nouveau racisme» par ses contempteurs? Selon l’enseignante Fatiha Agag-Boudjahlat, le positionnement «victimaire» des décoloniaux n’en est pas à un paradoxe près. Explications.

Indigénistes, décoloniaux: à qui profite le «business» de l’antiracisme?

Par : Victor Lefebvre / fr.sputniknews.com

«La tendance à la victimisation dans la société profite à ceux qui en ont fait un juteux business: Rokhaya Diallo avec le racisme et Caroline De Haas avec le féminisme, par exemple!» attaque d’emblée Fatiha Agag-Boudjahlat devant les caméras de Sputnik.

Pour l’essayiste, aucun doute: les mouvements indigénistes, décoloniaux et autres féministes intersectionnels suivent avant tout un «business plan» savamment entretenu par leurs têtes de gondole.

«Regardez Caroline De Haas: elle pousse pour que des lois soient adoptées pour rendre obligatoire des formations contre le harcèlement sexuel et sexiste; elle crée une entreprise qui dispense ces formations; une entreprise qui veut échapper à l’accusation de sexisme fera appel à Caroline De Haas, qui donnera le tampon ensuite! Ces gens-là ont un pouvoir invraisemblable», accuse l’enseignante.

Mais derrière les généreux profits dégagés par les militants de «l’intersectionnalité», de «l’afro-féminisme» ou de «la convergence des luttes» tels que Caroline De Haas, Rokhaya Diallo ou Houria Bouteldja, se cacherait une authentique «logique victimaire», avance de surcroît Fatiha Agag-Boudjahlat. Une démarche permettant d’affirmer, comme le fait Bouteldja, l’ex-porte-parole du Parti des indigènes de la République, qu’il existe un «racisme d’État» en France.




«Bingo des oppressions»

«Désormais, le seul statut reconnu et valorisé est celui de la victime, il faut prouver que l’on en est une, de tout, tout le temps. Les ressources humaines des médias et des universités ne sont plus intéressées par les curriculum vitae, recensant un parcours, une trajectoire, une formation, des actions, mais par les curriculum “traumae”, ou “victimae”, corrélant la légitimité et la visibilité d’un militant à la somme de ses traumas ou à un bingo des oppressions», écrit Fatiha Agag-Boudjahlat en préambule de son livre Les Nostalgériades, paru aux éditions du Cerf.

Très critique vis-à-vis de l’état des sciences sociales en France, celle qui enseigne aussi l’histoire-géographie dans un collège de ZEP à Toulouse dénonce de surcroît le «militantisme idéologique» au sein de ce qu’elle […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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