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samedi 29 mai 2021

Alpes-Maritimes (06) : un délai accordé à des squatteurs qui occupent une maison depuis 10 ans

Malgré une décision de justice décidant d’une expulsion en 2018, les occupants n’ont pas quitté les lieux.

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Par : V.A.

Dans une maison située rue Félon à Juan-les-Pins, dans les Alpes Maritimes, des occupants illégaux qui avaient reçu une notification d’expulsion, viennent de recevoir un nouveau courrier leur accordant un délai supplémentaire de deux semaines. Nice Matin rapporte qu’après s’être plaint de se trouver sans solution, les squatteurs ont eu gain de cause et bénéficié de la clémence de la Préfecture. Pourtant, cela fait des années que Marian Enache et son épouse Mariana, un couple de la communauté Rom, cohabitent avec des dizaines d’autres personnes dans ce lieu : « Ce squat ? On l’occupe depuis dix ans », a affirmé Marian Enache. Pour aborder sa situation précaire, l’homme a prétendu que tous les occupants de la maison travaillaient, et que lui, ne gagnait que « 600 euros par mois » en effectuant des prestations de ménage.

Les expulsions bloquées en 2020

Viorel Costache, président de l’association Prales, qui vient en aide aux Roms, a affirmé que « personne ne conteste la décision de justice » quant au fait de devoir quitter les lieux. Néanmoins, il avait plaidé pour l’octroi de ce délai supplémentaire. « Si tous n’ont pas encore trouvé de plan de repli, une partie d’entre eux se réjouissent de l’acte généreux d’une donatrice : des caravanes ont pu être récupérées », ajoute Viorel Costache. Selon lui, les familles feraient des recherches pour trouver un terrain où s’installer. Pourtant, la décision de justice visant à expulser les squatteurs datant de 2018, les occupants illégaux ont eu deux ans pour se retourner, sans suppression rien faire au final. « Nous avons fait preuve de beaucoup de mansuétude (…) En 2018, lors du diagnostic réalisé sur place, des enfants étaient présents. En 2020, les expulsions ont été bloquées. Et nous voilà en 2021. Maintenant que les mineurs ne sont plus là, qu’aucune dame enceinte non plus, nous procédons à l’expulsion avec le concours de la force publique », s’est expliquée la sous-préfète de Grasse, Anne Frackowiak.

  SOURCE : valeursactuelles.com


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