[DÉCRYPTAGE] Attaque de Nantes (44) : après la prison, le suivi des radicalisés dans une impasse

Notoirement schizophrène et islamiste, Ndiaga Dieye était accompagné depuis sa sortie de prison. Mais il est passé à l’acte.

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Par : Paule Gonzalès / lefigaro.fr

Un système à bout de souffle. L’affaire de La Chapelle-sur-Erdre où, vendredi, un détenu radicalisé et schizophrène a poignardé une policière deux mois après une peine purgée jusqu’au bout et pourtant assortie d’un suivi sociojudiciaire, témoigne d’une inquiétante impuissance.

Ndiaga Dieye, 39 ans, qui a semé la terreur, n’avait pas échappé à la vigilance de l’institution pénitentiaire. Il était même extrêmement bien connu de moult établissements puisqu’il appartenait à cette catégorie de prisonniers sujets au «baluchonnage», cette pratique consistant à faire passer les détenus ingérables d’établissement en établissement afin de soulager le personnel. En huit ans, il a écumé à peu près tous les établissements du nord et de l’ouest de la France: Douai, Nantes, Rouen-Longuenesse, Lille-Annoeullin, Lille-Sequedin, Vendin-le-Vieil, Fresnes, Réaux… Au cours de ce long périple, sa violence et son comportement n’ont échappé ni à la médecine légale, ni aux surveillants pénitentiaires. Très vite […]

  SOURCE : lefigaro.fr [La suite est réservée aux abonnés.]


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