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dimanche 9 mai 2021

“Elle voulait vivre en France comme une française” : derrière le meurtre d’une femme à Mérignac, l’ombre du refus de l’assimilation

Comme le révèle Le Figaro, le conjoint de Chahinez B., immolée par le feu par son époux à Mérignac, près de Bordeaux, “voulait une Algérienne comme en Algérie”.

“Elle voulait vivre en France comme une française” : derrière le meurtre d’une femme à Mérignac, l’ombre du refus de l’assimilation

Par : V.A.

Mardi dernier, la ville de Mérignac, près de Bordeaux (Gironde), a été le théâtre d’un drame conjugal abominable. Vers 18h10, en pleine rue, Mounir, 44 ans, déjà emprisonné pour violences conjugales en 2020, a poursuivi sa femme. Ce dernier a tiré plusieurs coups de feu dans ses jambes jusqu’à ce qu’elle s’effondre avant de l’immoler par le feu. La jeune femme de 31 ans, mère de trois enfants, est décédée quelques heures plus tard. Comme le précise Le Figaro, Mounir B., né en Algérie en 1976, a obtenu la double nationalité française et était employé en contrat de CDI comme maçon en France depuis 2009. Arrivée en France en 2016, Chahinez avait de son côté obtenu la nationalité française après son union avec Mounir B.


«Elle voulait vivre en France comme une Française »

Mais selon les informations du quotidien, de nombreuses tensions seraient rapidement apparues entre les deux époux. «Elle voulait vivre en France comme une Française, mais son mari n’était pas de cet avis. Il voulait une Algérienne comme en Algérie», indique Le Figaro. Et d’ajouter : «Elle n’était pas très libre, elle voulait sortir dans des cafés et mettre des jeans, mais lui ne voulait pas. (…) Son mari est quelqu’un d’assez autoritaire, qui montrait clairement qu’il n’avait pas peur de la police et de la justice». Le 25 juin 2020 à Bordeaux, le quadragénaire avait été condamné à dix-huit mois de prison dont neuf mois avec sursis et mandat de dépôt à l’audience pour « violences volontaires par conjoint » en récidive, sur la même victime, selon le parquet […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET




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