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dimanche 16 mai 2021

Insécurité : « Notre quartier c’est l’enfer » : une riveraine témoigne de son quotidien dans le Nord-Est parisien

Parasité par l’insécurité, les trafics de drogue et la saleté, le Nord-Est parisien – particulièrement le XVIIIe arrondissement – a mauvaise réputation. Une réputation que les riverains ont tendance à confirmer.

« Notre quartier c’est l’enfer  » : une riveraine témoigne de son quotidien dans le Nord-Est parisien

Par : V.A.


Paris, plus belle ville du monde ? Si certains touristes peuvent encore croire en cette image d’Epinal, la plupart des Parisiens en sont revenus depuis assez longtemps. Si, récemment, la campagne « Saccage Paris » a mis en lumière la réalité de l’état de Paris, certains habitants sont confrontés depuis de longues années à l’insécurité et à l’insalubrité. Le Figaro est allé rencontrer une habitante du XVIIIe arrondissement.

La description qu’elle fait de son quartier est éloquente : « Notre quartier c’est l’enfer, rien ne bouge et personne ne fait rien. La situation se dégrade, il y a des jours où j’en peux plus », confie celle qui avoue fermer volets et fenêtres, le soir, pour faire « une barrière » la protégeant d’un quartier… où elle habite depuis trente ans. Parmi les problèmes dont elle fait état au Figaro : insécurité, saleté, bruits, activités nocturnes, etc.



« Je suis prise en tenaille »

« Le principal problème, c’est les commerces qui ne respectent pas les horaires de livraison, les règles de propreté et d’hygiène, et aussi le manque de diversité commerciale », énumère la quinquagénaire. Nombreux déchets, étals insalubres, commerce à la sauvette particulièrement bruyant : jour comme nuit, la vie commerciale du quartier ruine celle de cette riveraine. La nuit, prostituées, trafiquants, drogués, désoeuvrés font du XVIIIe arrondissement leur terrain de jeu. « Le 18e se tiermondise. Ici c’est un concentré de tout ce qui est répugnant », évoque-t-elle devant Le Figaro.

« Quand tu vis avec des gens sans-gêne qui pissent et qui ch… sous ta fenêtre, c’est franchement plombant, tu es happé par un sentiment d’abandon et de misère », poursuit-elle. Et comme beaucoup d’habitants du quartier, la quinquagénaire ne peut pas envisager un déménagement. « Prise en tenaille » entre la situation de son quartier et la misère, cette mère de famille au chômage n’a pas les moyens de quitter le XVIIIe arrondissement : « J’aimerais aller dans un autre HLM mais je n’ai pas vraiment le choix ». Habitante du quartier depuis des décennies, elle préférerait que l’Etat et la ville agisse […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET


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