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lundi 31 mai 2021

Militante anti-police : Assa Traoré participe à une manifestation contre les « violences pénitentiaires »

La militante anti-police Assa Traoré était présente, dimanche 30 mai, à une manifestation contre les violences pénitentiaires. Opportunément, le rassemblement visait à dénoncer les seules violences des surveillants, et non celles des détenus…

Image/photo

Par : V.A.

Assa Traoré est de tous les combats, surtout quand il s’agit de s’attaquer à la police – ou, ici, l’institution pénitentiaire. Elle participait aujourd’hui, dimanche 30 mai, à un rassemblement national organisé contre les violences pénitentiaires. Pêle-mêle, les organisateurs entendaient dénoncer les violences occasionnelles des surveillants, les conditions de vie des prisonniers, ou encore le taux de suicide en prison. Les suicides de prisonniers étaient même présentés comme « une peine de mort qui ne dit pas son nom ». A Paris, place de la République, le rassemblement était organisé par le collectif « Justice pour Jimony », du nom d’un détenu de 28 ans mort des suites d’une crise cardiaque en février dernier… après avoir attaqué ses surveillants.

Et la violence des détenus ?

L’autopsie de Jimony, condamné pour « violences répétées », a confirmé l’origine cardiaque du décès du détenu. La famille, pourtant, conteste cette version et estime que Jimony a été tué par ses surveillants. La participation d’Assa Traoré à une telle manifestation n’est donc pas une surprise, tant la militante a pris l’habitude de se montrer à chaque événement de ce type. Sans surprise, les manifestants n’ont pas évoqué les violences des détenus eux-mêmes – qu’il s’agisse de l’attaque de Jimony… ou des agissements du propre frère d’Assa Traoré. Pour rappel, Adama Traoré avait été accusé, en 2016, d’avoir forcé l’un de ses codétenus à avoir des relations sexuelles. Il aurait utilisé une fourchette pour obtenir de telles faveurs. Comme le rappelle 20 Minutes, sa victime avait été indemnisée par la commission d’indemnisation des victimes d’infraction (Civi) A sa sortie de prison, il avait par ailleurs été passé à tabac par un des frères Traoré, afin de le forcer à garder le silence.

  SOURCE : valeursactuelles.com


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