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mercredi 19 mai 2021

Neuf interpellations dans l’affaire des tweets antisémites dont Miss Provence avait été victime

La PJ parisienne aurait interpellé ce lundi plusieurs auteurs de tweets haineux à l’encontre d’April Benayoum, en décembre dernier, à l’occasion de la soirée Miss France.

 Neuf interpellations dans l’affaire des tweets antisémites dont Miss Provence avait été victime

Par : V.A.

Neuf personnes ont été identifiées et arrêtées, ce lundi 17 mai, dans le cadre de l’affaire qui concerne les tweets virulents dont April Benayoum a fait l’objet, le 19 décembre dernier, lors de la soirée Miss France 2021, rapporte RTL. Peu après la diffusion de sa courte présentation, la jeune femme, qui représentait la Provence, avait en effet fait l’objet de messages antisémites sur les réseaux sociaux. En cause : ses origines israéliennes. Parmi les tweets, des commentaires comme celui-ci : « Tonton Hitler, t’as oublié d’exterminer Miss Provence ».

Ils encourent un an de prison et 45.000 euros d’amende

L’enquête, qui a permis de retrouver les auteurs de ces messages, avait aussitôt été ouverte par le pôle « haine en ligne » du parquet de Paris, rappelle la radio nationale. Dans le détail, elle avait été confiée à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRPD), qui dépend de la PJ parisienne. Et ce lundi 17 mai, neuf interpellations ont eu lieu, selon les informations détenues par nos confrères, qui ont été obtenues auprès d’une source judiciaire. Parmi ces arrestations, deux ont eu lieu à Paris et sept en région. Parmi les suspects, figurent quatre hommes et quatre femmes, âgés de 20 à 58 ans, mais aussi une personne qui était mineure à l’époque des faits. Tous ont d’abord été placés en garde à vue, avant que leurs ordinateurs et leurs téléphones ne soient saisis, pour être examinés, précise RTL.

Les huit majeurs devront répondre de leurs actes devant le tribunal, le 22 septembre prochain. Ils seront jugés pour les chefs d’injures publiques commises de l’origine, de l’ethnie, de la race ou de la religion. Ils encourent une peine d’un an de prison et de 45.000 euros d’amende. Quant au mineur, il fera l’objet d’une procédure qui a été confiée au parquet de Poitiers […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET


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