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vendredi 7 mai 2021

Trois préfets accusés de “complicité de violences volontaires” pour les démantèlements de deux camps de migrants

Plusieurs associations de défense des clandestins attaquent en justice les préfets de Paris, de la Seine-Saint-Denis et de l’Ile-de-France. Les trois fonctionnaires sont accusés « de complicité de violences volontaires », à la suite de démantèlements de camps de migrants.

Trois préfets accusés de “complicité de violences volontaires” pour les démantèlements de deux camps de migrants

Par : V.A.

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C’est une action en justice qui ressemble fortement à un coup de com’. Ce jeudi 6 mai, apprend-on dans les colonnes du Figaro, trois associations de défense des clandestins entament une procédure judiciaire contre trois préfets. Parmi les plaignants, la fameuse association « Utopia56 », connue pour régulièrement installer des migrants place de la République, afin d’en filmer soigneusement l’expulsion. La plainte déposée vise cette fois-ci Didier Lallement, Georges-François Leclerc et Marc Guillaume, respectivement préfets de police de Paris, de la Seine-Saint-Denis et d’Ile-de-France. Les associations accusent les hauts fonctionnaires de « complicité de violences volontaires » et de « complicité de destruction, dégradation et détérioration ».


Un démantèlement qui avait fait scandale

Tout avait commencé le 17 novembre dernier, rappelle Le Figaro, lors de l’évacuation d’un important camp de clandestins situé en Seine-Saint-Denis. Sur les 2 800 migrants présents, une très large partie avait été conduite en bus vers de nouveaux logements, mais tous n’avaient pas pu être relogés. C’est contre cette « injustice » que l’association Utopia56 avait, une semaine plus tard, installé plusieurs centaines de migrants au cœur de Paris, place de la République. L’opération, millimétrée et filmée, s’était soldée par l’évacuation vigoureuse des migrants par les forces de l’ordre, qui avaient également saisi les tentes installées sur place. Face à la polémique, Gérald Darmanin avait alors plié, demandant l’ouverture d’une enquête par l’IGPN. La plainte déposée par les associations, ce jeudi 6 mai, marque donc l’ouverture du volet judiciaire d’une opération de communication rondement menée […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET




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