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vendredi 28 mai 2021

Un mélange qui fait mauvais genre

Sous couvert d'inclusion, l'irruption des transgenres dans les compétitions sportives sonne le glas de l'équité. Avec des conséquences aberrantes : records du monde pulvérisés, combats déséquilibrés… Récit d'une nouvelle folie des “progressistes”.

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Par : Edouard Lavollé / V.A.

Imagine-t-on Rafael Nadal affronter Alizé Cornet au premier tour de Roland-Garros ? Ce scénario, absurde dans son énoncé, pourrait devenir réalité dès cette année. Le 19 mars, à l’Assemblée nationale, une majorité de députés adopte une proposition de loi portée par le groupe La République en marche, visant à “démocratiser le sport en France”. Dans ce texte figure l’amendement n° 370, censé « favorise [r] un égal accès aux activités physiques et sportives, sans discrimination fondée sur le sexe, le genre, l’orientation sexuelle, l’âge, le handicap […] ».

En scrutant à la loupe le compte rendu des débats, un détail interpelle. Le sous-amendement n° 451 corrige l’amendement n° 370. Et troque le terme de « genre » pour celui d’ « identité de genre ». Une modification lourde de conséquences. Dans la rhétorique progressiste, l’identité de genre correspond au sentiment d’être une femme, un homme, les deux, ou aucun des deux. En cas de promulgation de la loi, toute personne née “homme” mais se sentant “femme” pourrait concourir dans des compétitions sportives féminines.

Lundi 17 mai, en marge de la journée de la lutte contre la transphobie, la Fédération française de rugby a été une des premières à dégainer ses munitions “pro-inclusion”, en autorisant les transgenres à participer à ses compétitions. Une décision qui provoque l’ire des féministes. Marguerite Stern, militante féministe radicale, avait tiré la sonnette d’alarme sur ces potentielles dérives dans une tribune parue dans l’hebdomadaire Marianne le 23 mars dernier : « Sous couvert de “lutte contre les discriminations”, ces différents amendements concernant l’identité de genre sont un crachat jeté au visage des femmes. » Elle rappelle une évidence scientifique : « Femmes et hommes ne sont pas constitués de la même façon biologiquement. » Pour une fois, on est d’accord…

Maccarthysme anti-“transphobe”

Quiconque ose s’opposer […]

  SOURCE : valeursactuelles.com / [La suite est réservée aux abonnés.]


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