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mercredi 12 mai 2021

Vote RN dans la police : une réaction « par désespoir » selon la syndicaliste Linda Kebbab

La déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police FO tire les conclusions du sondage qui crédite Marine Le Pen de 44% d’intentions de vote chez les policiers et militaires à la prochaine élection présidentielle.

Vote RN dans la police : une réaction « par désespoir » selon la syndicaliste Linda Kebbab

Par : V.A.

C’est un défilé d’hommages et de condamnations dont ils ont pris l’habitude. A chaque décès tragique d’un de leurs collègues, navrés des réactions, qu’ils jugent sans résultats, des gouvernants, des policiers se tournent un peu plus vers le seul parti qui semble pouvoir leur apporter des solutions.


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Le Rassemblement National bénéficierait ainsi du large plébiscite de ceux qui portent l’uniforme, dont 44% seraient prêts à voter Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle, selon l’enquête électorale du Cevipof, réalisée par Ipsos du 9 au 15 avril 2021 et dévoilée par l’Opinion.

Un chiffre qui n’étonne pas la policière Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police FO. Au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC ce mercredi 12 mai 2021, elle évoque des policiers qui votent « par dépit et par désespoir », et recentre le débat : « l’inquiétude n’est pas de savoir que ces gens votent extrême droite, mais pourquoi ils le font », explique-t-elle.

Un paysage politique sourd

.Le RN a le vent en poupe, car comme le décrit Linda Kebbab, entre le parti politique « qui vous traite de barbare » ; celui « qui vote contre la loi Sécurité globale » ; la majorité qui « ne convainc pas les policiers » ; ceux-ci ne trouvent pas de propositions qui leur convienne. « Vous avez une extrême droite qui aujourd’hui parvient, par ses discours et en matière de communication, à attirer beaucoup de Français », soutient-elle. Et de citer une réflexion courante chez les policiers « je ne suis pas facho, je ne suis pas raciste, je ne suis pas extrémiste, sauf qu’entre celui qui me crache à la figure à longueur de temps, entre celui qui n’est pas un républicain et celle qui, peut-être avec beaucoup d’intelligence, dit qu’elle nous soutiendra, j’y vais ». En guise de conclusion, Linda Kebbab recommande « que les politiques s’interrogent sur la manière dont ils ont perdu la confiance des policiers » […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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