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vendredi 18 juin 2021

De Gaulle : «Je le sais, que l’armistice était nécessaire pour la suite de la guerre, mais surtout ne l’avouez jamais»

22 juin 1940 : l’armistice est signé.Le 14 juin 1940, Paris avait été envahi par l’Armée allemande et le Président de la République, le gouvernement et les Assemblées s’étaient repliés sur Bordeaux.

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Par : MANUEL GOMEZ / dreuz.info

22 juin 1940 : l’armistice est signé.

Ambassadeur de France en Espagne, le maréchal Pétain est appelé afin de lui confier la vice-présidence du conseil du gouvernement Paul Reynaud. Le général Franco le met en garde contre cette proposition venant d’un gouvernement défaitiste et qui cache d’autres objectifs.

Le 14 juin 1940, Paris avait été envahi par l’Armée allemande et le Président de la République, le gouvernement et les Assemblées s’étaient repliés sur Bordeaux.

Les officiers, les troupes sont en totale débâcle. Il n’y a plus aucune résistance sur aucun front.

Philippe Pétain en est parfaitement conscient, tout comme il est conscient que c’est pure folie que d’accepter ce poste dans de telles conditions, mais il estime qu’il s’agit là de son devoir de français, qu’il ne peut abandonner la France à son terrible destin et que seul un armistice peut mettre fin à cette situation sans issue.

Dès le 27 mai, le maréchal avait exposé sa stratégie au Président de la République Albert Lebrun. Il lui proposait un armistice afin de garder un tiers du territoire non occupé et cela avec deux objectifs très importants :

1. Conserver une ouverture sur notre empire dans l’éventualité d’une reprise de l’offensive plus tard.

2. Empêcher l’armée allemande d’atteindre les Pyrénées et de pénétrer en Espagne et surtout, le plus important aux yeux du maréchal, interdire aux Allemands d’occuper le rocher de Gibraltar, ce qui leur aurait offert le contrôle de l’accès à la Méditerranée et, par la suite, d’envahir l’Afrique du Nord.

En effet, en conservant libre un tiers sud de la France, Pétain, en accord total avec le général Franco avec qui il s’est entendu avant de quitter son poste d’ambassadeur à Madrid, empêche les forces allemandes d’approcher les Pyrénées et d’entrer en Espagne. (Un accord secret obligeait l’Espagne à collaborer avec les Allemands si son territoire avait été envahi.)

C’était là puissamment raisonné et Pétain tient absolument à convaincre le président du conseil Paul Reynaud qui se montre hésitant.

À plusieurs reprises, le maréchal donne sa démission et refuse catégoriquement d’obéir à la décision du président du conseil de quitter la France pour rejoindre Alger […]

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