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jeudi 10 juin 2021

E. Macron giflé : 18 mois de prison sans aménagement de peine requis contre le prévenu

Le procureur de la République a requis une peine de 18 mois de prison ferme à l’encontre de Damien Tarel, pour avoir giflé le chef de l’État Emmanuel Macron.

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Par : actu17.fr

Un jeune homme de 28 ans est jugé ce jeudi après-midi dans le cadre d’une comparution immédiate, pour avoir porté une gifle au président de la République Emmanuel Macron à Tain-l’Hermitage (Drôme).

Lors de ses réquisitions, le procureur de la République de Valence, Alex Perrin, a réclamé une peine de 18 mois de prison ferme contre le prévenu, sans aménagement de peine, pour « violences sans incapacité sur personne dépositaire de l’autorité publique ». « Je ne demande pas d’amende mais je vous demande d’envisager de prononcer à son encontre une interdiction définitive d’exercer une fonction publique », a ajouté le magistrat indique BFMTV.

Damien Tarel avait pris la parole peu avant, à la barre. Il n’a pas émis de regrets quant à son geste. « Quand j’ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un électeur, j’étais rempli de dégoût », a-t-il expliqué. « Je pense que ma réaction était un petit peu impulsive mais que mes paroles ont eu un impact pour Macron, tous les gilets jaunes, et les patriotes ».

« Je caractériserai cette gifle de plutôt violente », a aussi estimé le mis en cause rapporte la chaîne d’informations. « Dans la voiture, quand on attendait, on avait envisagé de faire quelque chose de marquant, de l’interpeller sur des sujets politiques, de prendre un gilet jaune ou un drapeau français mais on s’est ravisé. Quelques jours avant, on avait envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème ».

Le second mis en cause convoqué devant la justice

Son complice présumé, Arthur C. va quant à lui se voir « délivrer une convocation en justice pour la fin du second semestre 2022 pour répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement », qui ont été découvertes à son domicile a indiqué le procureur de la République.

Les deux mis en cause étaient jusqu’ici inconnus des services judiciaire et des services de renseignements. Ces derniers sont membres d’associations de leur commune « en lien avec les arts martiaux, le Moyen-Âge et l’univers mangas », a mentionné le magistrat.

  SOURCE : actu17.fr


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