L'agresseur de Macron sera jugé ce jeudi 10 juin en comparution immédiate - docjeanno.fr ® Revue de presse

Breaking

Haut Pub [google]


Les logiciels bloqueurs de pub tuent le Web et les sites indépendants !


jeudi 10 juin 2021

L'agresseur de Macron sera jugé ce jeudi 10 juin en comparution immédiate

L’homme qui a giflé Emmanuel Macron, lors de son déplacement dans le Drôme mardi dernier, sera jugé le 10 juin en comparution immédiate, a fait savoir le parquet de Valence dans un communiqué.

Image/photo

Par : Julia Belyakova / fr.sputniknews.com

En réaction à l'agression du Président français hier mardi, l’homme qui l’a giflé sera jugé en comparution immédiate ce jeudi 10 juin, selon le parquet de Valence.

Ce dernier a précisé que la garde à vue de Damien T. avait été prolongée. Celui-ci a expliqué avoir agi «sans réfléchir» pour «exprimer son mécontentement».

Deux individus interpellés

Après ce geste contre le chef de l’État, les gendarmes du Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie (PSIG) de Valence ont interpellé deux personnes: Damien T. et Arthur C. Le second a filmé la gifle donnée à Macron et demeure en garde à vue. Le parquet précise qu’il sera convoqué ultérieurement. Il lui est reproché la détention illégale d'armes, détaille la chaîne d’info.

En effet, plus tôt BFM TV avait annoncé qu'à la suite des perquisitions menées au domicile du deuxième suspect, plusieurs armes à feu avaient été découvertes. Selon la chaîne, il s'agissait d'un homme soupçonné d'avoir filmé le moment où Emmanuel Macron a été giflé. La nature de ces armes n'a pas été précisée. Un exemplaire de Mein Kampf a egalement été retrouvé chez cette personne.

Interpellé avec lui, son camarade «Arthur C. va se voir délivrer une convocation en justice pour la fin du second semestre 2022 pour répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement» trouvées à son domicile, a précisé le magistrat, cité par l’AFP.

Emmanuel Macron a dénoncé des «faits isolés», commis par «des individus ultraviolents» qui ne doivent pas, selon lui, «prendre possession du débat public».

  SOURCE : fr.sputniknews.com


Bas Pub