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jeudi 17 juin 2021

Nicolas Sarkozy en colère à son procès : pourquoi a-t-il parlé de Patrick Bruel ?

Ce mardi 15 juin, Nicolas Sarkozy était entendu au Tribunal judiciaire de Paris concernant l'affaire Bygmalion pour laquelle l'ancien président est soupçonné d'être impliqué dans le financement illégal de sa campagne présidentielle en 2012. Durant son audition, l'homme politique a étonnamment mentionné Patrick Bruel.

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Par : Marnie Colvert / closermag.fr

C'était une audition très attendue. Après trois semaines d'audience dans le cadre du procès Bygmalion pendant lesquelles il a été représenté par son avocat, Me Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy s'est rendu ce mardi au Tribunal judiciaire de Paris pour être entendu au sujet des dépenses excessives qui ont servi à financer sa campagne présidentielle en 2012. Pour rappel, la justice reproche à l'ancien chef de l'Etat d'avoir dépensé à peu près deux fois plus que la somme autorisée, à savoir 40 millions d'euros au lieu des 22 millions et demi prévus par la loi. Indémontable, Nicolas Sarkozy a assuré n'avoir jamais été au courant de ce dépassement. "Je suis connu pour déléguer beaucoup. A ce moment-là, je n'avais jamais entendu parler de Bygmalion (...) Le rôle du candidat, c'est de lever de l'argent. L'organisation derrière, c'était pas mon problème", a expliqué le mari de Carla Bruni à la présidente du Tribunal, Caroline Viguier. Mais alors, comment l'ancien président explique-il de telles dépenses ? "Ma priorité, c'était une bonne sono ! Ne me faites pas casser la voix ! Je ne suis pas Patrick Bruel !", a lancé l'homme politique avant d'ajouter : "Et par ailleurs, je ne voulais pas paraître blafard à la télévision. Voilà mes demandes continuelles pour les meetings."

Nicolas Sarkozy refuse toute "responsabilité pénale"

Affirmant mordicus son innocence, Nicolas Sarkozy a insisté : "Personne n'a démontré que ma campagne avait coûté deux fois son prix. Personne. Est-ce que j'ai une responsabilité politique ? Oui. Est-ce que j'ai une responsabilité pénale ? Non." L'audience de l'ancien chef de L'Etat a duré plus de deux heures trente.

  SOURCE : closermag.fr


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