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jeudi 24 juin 2021

Polémique UEFA/LGBT : selon Eric Zemmour, l’UE ne défend pas « les valeurs européennes mais l’idéologie diversitaire »

Sur le plateau de Face à l’info, mercredi 23 juin, Eric Zemmour est revenu sur l’emballement européen autour de la polémique opposant la municipalité de Munich à l’UEFA. Cette dernière a en effet interdit aux Bavarois de pavoiser leur stade aux couleurs LGBT – en guise de provocation contre la Hongrie.

Image/photo

Par : V.A.

Hier soir, mercredi 23 juin, Eric Zemmour est longuement revenu sur la polémique qui secoue l’UEFA et l’Euro 2020 depuis plusieurs jours. Tout a commencé dimanche dernier, 20 juin : la mairie progressiste de Munich fait savoir qu’elle souhaite pavoiser l’Allianz Arena aux couleurs LGBT – un geste explicitement adressé aux joueurs et supporteurs hongrois, dont le Parlement vient d’interdire la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs. Neutralité politique oblige, l’UEFA refuse, entrainant le début d’une polémique internationale d’ampleur : la ville de Munich s’en mêle, mais aussi et surtout les gouvernements allemand, hongrois et français, ainsi que l’Union européenne. Dans la journée de mercredi, l’institution continentale, en la personne d’Ursula von der Leyen, s’est impliquée dans l’affaire, qualifiant la loi votée par les parlementaires magyares de « honte ». Une intervention qui pose la question de l’idéologie européenne, loin d’être partagée par les 27 membres, et que certains pays de l’Ouest veulent imposer aux Européens les plus orientaux. C’est précisément ce décalage idéologique qu’a voulu souligner Eric Zemmour : « Ce ne sont pas les valeurs européennes que défend l’Union mais les valeurs de l’idéologie diversitaire ».

Un hold-up idéologique

« On utilise les institutions européennes, où ces lobbys sont ultra-puissants, pour imposer un agenda idéologique et combattre les gouvernements et les peuples européens qui n’acceptent pas cette idéologie », poursuit le chroniqueur de CNews, selon lequel le comportement de l’Union européenne est un dévoiement des valeurs originales du marché commun. Comme le rappelle Eric Zemmour, les trois pères fondateurs de l’Union, dans sa forme initiale, sont trois démocrates-chrétiens : Konrad Adenauer pour l’Allemagne, Alcide de Gasperi pour l’Italie et Robert Schumann pour la France. Trop souvent oubliée, la signification du drapeau européen lui-même doit le rappeler tous les jours : les douze étoiles dorées sur fond bleu sont directement inspirées par la dévotion mariale des pères fondateurs. Or, au sujet de la polémique UEFA/LGBT, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Clément Beaune, déclarait mardi 22 juin que « personne n’est forcé d’adhérer à l’Union européenne mais, quand on y est, on respecte des choses fondamentales qui vont au-delà de la politique ». De là, une question : quand la Hongrie fit sa demande d’entrée à l’UE, en 1994, et quand elle y fut admise en 2004, a-t-il jamais été question de militantisme LGBT à ce point exacerbé ? Sinon, sur quels principes certains pays membres pourraient-ils en forcer d’autres à suivre leurs propres inclinations idéologiques ?


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