Professeur Didier Raoult : un acharnement manifeste ? - docjeanno.fr ® Revue de presse

Breaking

Haut Pub [google]


Les logiciels bloqueurs de pub tuent le Web et les sites indépendants !


mercredi 16 juin 2021

Professeur Didier Raoult : un acharnement manifeste ?

La perquisition menée dans les locaux de l’IHU de Marseille est officiellement sans lien avec la gestion de la Covid. Et si la multiplication des attaques avait pour but d’étouffer la dernière étude sur le protocole Raoult aux résultats très positifs ?

Image/photo

Par : Marie de Greef-Madelin / V.A.

Le service du Professeur Didier Raoult à l’IHU de Marseille fait-il l’objet d’une méfiance particulière de la part des pouvoirs publics ? Il est 9h30, lundi 14 juin, quand une dizaine d’enquêteurs, accompagnés par le procureur de la République de Marseille, font irruption dans les locaux de l’Institut Méditerranée. Ils en repartiront vers 14h15 avec les documents exigés dans le cadre d’une enquête visant l’Institut de Recherche pour le Développement. Selon le communiqué du Parquet de Marseille, l’enquête préliminaire a été engagée suite à la transmission d’un signalement de l’agence française anti-corruption en 2018. Elle concernerait l’emploi de fonds publics par l’Institut de Recherche pour le Développement en lien avec la Fondation Méditerranée. Seraient pointées du doigt des dépenses sans liens avec les missions de l’IRD ou non justifiées. Y a-t-il eu ou non conflit d’intérêt : l’ancien patron de l’IRD, Jean-Paul Moatti aurait signé un chèque de 300 000 euros à la Fondation Méditerranée, alors présidée par son épouse.

Pourquoi maintenant alors que l’affaire remonte à 2018 ?

Rien à voir à première vue avec la gestion de la Covid par le Professeur Didier Raoult. Sauf que pour son avocat, Maître Grazzini, le timing interroge : « Pourquoi maintenant alors que l’affaire remonte à 2018 ? Et pourquoi n’ont-ils tout simplement pas demandé les documents ? » demande l’avocat. Le bras droit du Professeur Raoult renchérit : « A deux semaines d’intervalle, on fait la Une sur un cluster à l’IHU qui était une fake news et maintenant sur cette perquisition. Tout cela sur fond d’attaques permanentes sur les réseaux sociaux. » rappelle Philippe Parola, chef du service maladies infectieuses à l’IHU de Marseille. « Pourquoi tant d’attaques ? Peut-être parce que certains ont des difficultés à reconnaître que nous avions raison… » répond-il.

La dernière étude sur le traitement par association de l’azithromycine et de l’hydroxychloroquine portant sur plus de 10 000 patients en ambulatoire et plus de 2 000 hospitalisés, qui vient d’être mise en ligne, démontre l’intérêt de prescrire au plus tôt ce protocole. « Les résultats incontestables, imparables, de l’étude en ligne et pour partie acceptée pour publication dans une revue scientifique- démontre la diminution des entrées en réanimation et des risques de décès », précise le professeur Parola. « Depuis le début de la crise, tout que nous avons dit s’est confirmé : que ce soit sur la nécessité de tester tôt, l’existence des variants, la nécessité de dépister le manque d’oxygène ou la prescription en ambulatoire d’anticoagulants dans certains conditions. Nos dernières études montrent l’intérêt du traitement précoce par hydroxychloroquine et azithromycine », poursuit-il. Les autorités redoutent sans doute le jour où il faudra expliquer aux Français pourquoi le protocole Raoult n’a pas été encouragé dès le début de la crise Covid.

  SOURCE : valeursactuelles.com


Bas Pub