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jeudi 10 juin 2021

[VIDÉO] LES QUARTIERS DU NORD-EST DE PARIS SONT-ILS DES ZONES DE NON-DROIT ?

Les quartiers du Nord-Est à Paris sont-ils désormais des zones de non-droit ? Les incivilités et violences sont de plus en plus nombreuses. Elus et riverains cherchent des solutions en vain. En cause notamment, le trafic de crack et les toxicomanes passés de la place de Stalingrad au jardin d’Eole. Ils pourraient bientôt être déplacés au niveau de la friche ferroviaire d’Ordener-Poissonniers, plus loin des habitations. Une solution qui peine à encore à convaincre.

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Par : Léa Szulewicz, Jean-Laurent Costantini, Mathilde Ibanez, Marion Berchet - cnews.fr

Des scènes récurrentes dans le nord-est parisien, et une insécurité fréquemment dénoncée par les élus et les habitants. « Ce sont des problèmes d’incivilité, d’agressions, des problèmes liés à la prostitution également, à la toxicomanie, c’est de plus en plus flagrant ces derniers mois », explique Pierre Liscia, porte-parole du mouvement Libres.





Pour soulager la place Stalingrad, les consommateurs de crack sont en effet regroupés chaque soir depuis la mi-mai aux Jardin d’Eole, dans le 18e arrondissement. Une présence à laquelle s’opposent les riverains. « Je pense que c’est dommage pour tout le monde, pour la vie des gens du quartier, tous ces pauvres gars qui squattent aussi ici dans leurs misères » ; « Il faudra bien les mettre quelque part, et les problèmes qu’on aura ici on va les retrouver ailleurs ».

Plusieurs pistes ont été étudiées pour déplacer les toxicomanes, dont la friche ferroviaire d’Ordener-Poissonniers, plus éloignée des habitations. « De rajouter le problème du crack dans ces quartiers et ces arrondissements, ça aurait été mettre le feu aux poudres, donc la Mairie de Paris ne peut pas se défausser éternellement de cette responsabilité qu’elle porte et de ces ghettos urbains qu’elle contribue à créer », selon Kevin Messy, riverain du 18ème arrondissement de Paris. L’une des solutions envisagées par la mairie de Paris : la mise en place de salle de shoot, pour mieux encadrer l’usage de stupéfiants.

  SOURCE : Léa Szulewicz, Jean-Laurent Costantini, Mathilde Ibanez, Marion Berchet - cnews.fr



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