[VIDEO] «L’intention était de mettre le feu»: un candidat RN agressé et aspergé d’huile à Arles - docjeanno.fr ® Revue de presse

Breaking

Haut Pub [google]


Les logiciels bloqueurs de pub tuent le Web et les sites indépendants !


dimanche 13 juin 2021

[VIDEO] «L’intention était de mettre le feu»: un candidat RN agressé et aspergé d’huile à Arles

Enzo Alias, candidat RN aux départementales, a été pris à partie alors qu’il collait des affiches à Arles. Aspergé d’huile et menacé avec une matraque, il dénonce auprès de Sputnik une agression politique et s’étonne du silence des autorités.

Image/photo

Par : fr.sputniknews.com

Alors que les agressions d’élus ont explosé en 2020, forçant la gendarmerie à mettre en place des formations spéciales à leur endroit, les candidats aux prochaines échéances électorales sont aussi la cible de violences. Enzo Alias, candidat RN aux prochains départementales, peut en témoigner.

Alors qu’il collait des affiches dans le centre-ville d’Arles en compagnie d’un militant, le candidat a en effet été agressé par deux individus se présentant comme des riverains. L’un d’eux l’a notamment aspergé d’huile de friture, comme le montre une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

«Je pense que l’intention était de mettre le feu avec un briquet. Mon camarade a sorti son téléphone pour filmer. L’agresseur est rentré chez lui avant de ressortir avec une matraque télescopique. Il a mis un violent coup de matraque sur le tibia droit de mon collègue», explique Enzo Alias à Sputnik.

Le candidat a également reçu un coup à la tête. Transféré aux urgences, il s’est vu diagnostiquer un traumatisme crânien. Le militant qui l’accompagnait souffre quant à lui d’une fracture au tibia et de commotions cérébrales.

Pour Enzo Alias, pas de doute: l’attaque était «clairement politique». Les deux assaillants ont réagi en voyant le camion floqué du visage de Marine Le Pen. Le candidat explique avoir déjà été victime d’une agression semblable le mois dernier, dans le quartier sensible de Barriol, sans que les autorités ne s’en émeuvent.

«Le maire d’Arles Patrick de Carolis nous a répondu: "Ce n’est pas ma faute, c’est celle de l’État". En réalité, ce sont des quartiers où la police n’ose plus aller. Les habitants nous disent qu’ils sont pris en otage par les 2-3% de la cité et que le maire ne fait rien. Il achète la paix sociale. Il leur laisse leur business et en échange ils ne sortent pas de leur quartier», explique Enzo Alias à Sputnik. […]

  SOURCE : fr.sputniknews.com


Bas Pub