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lundi 14 juin 2021

[VIDEO] Menacée de mort pour avoir critiqué l’islam, Mila fustige une “nation fragile et lâche”

L'adolescente de 17 ans évoque les bouleversements désastreux qui sont apparus dans sa vie depuis son message posté sur les réseaux sociaux en janvier 2020.

Image/photo

Par : V.A.

Le 16 juin prochain, le livre intitulé « Je suis le prix de votre liberté » paraîtra aux éditions Grasset. Un ouvrage écrit par Mila, la jeune femme menacée de mort depuis qu’elle a te​​​​nu des propos controversés sur l’islam en janvier 2020. Invité par 7 à 8 sur TF1 ce dimanche 13 juin, elle a livré ses ressentis face à la situation dans laquelle elle se trouve depuis un an et demi. « La nation est fragile et lâche », a revendiqué Mila. L’adolescente a regretté « la lâcheté » des gens autour d’elle. « J’étais persuadée que mon pays n’était pas comme ça (…) Personne ne fait rien, parce que les gens ont peur », s’est-elle désolée. Pourtant, Mila a assuré ne pas avoir la prétention de se considérer « plus courageuse, plus forte ou plus puissante que les autres », bien qu’elle soit devenue pour beaucoup, un symbole de la liberté d’expression. « Qu’on me mette un couteau sous la gorge, je n’arrêterais jamais de parler », a-t-elle lancé face caméra. Pourtant, Mila a aussi évoqué son appréhension quant au futur : « Je me vois grande brûlée, peut-être avec une jambe arrachée, ou morte (…) Je vais forcément ne pas rester en vie », a-t-elle confié, en expliquant qu’elle pleurait parfois de ne pas être capable de voir son avenir comme les autres.

« Prisonnière dans son propre pays »

Menacée de mort en permanence, Mila aurait reçu un nombre incalculable de menaces sur les réseaux sociaux, not​​​​amment. L’un des messages lui aurait même indiqué qu’elle avait été faite « prisonnière dans son propre pays » pour avoir pris position sur l’islam. « Même quand je suis dehors, je suis en prison. Je suis en prison dans des couches de vêtements, des maquillages différents (…) Maintenant que j’ai les cheveux bleus, on me demande de mettre des chapeaux. Mais je ne veux pas ! », a affirmé la jeune femme. « Je suis une femme, je me promène dans la rue, j’ai besoin de vivre. C’est très difficile de sortir camouflée comme ça. », a-t-elle ajouté.

  SOURCE : valeursactuelles.com


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