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vendredi 25 juin 2021

[VIDEOS] Sa maison est occupée illégalement, le juge décide… qu’elle doit cohabiter avec le squatteur

Hier soir, jeudi 24 juin, France 2 diffusait un numéro d’Envoyé Spécial consacré aux propriétaires de biens immobiliers squattés. Parmi eux, l’histoire de Martine, 75 ans, mise à la rue par un ancien locataire abusif.

Image/photo

Par : V.A.

C’est une histoire qui, heureusement, se termine bien, mais qui aura rendu impossible la vie de Martine pendant près de deux ans. Âgée de 75 ans, cette dernière était au centre d’un épisode d’Envoyé Spécial, diffusé sur France 2 et consacré aux propriétaires de logements squattés. L’histoire de Martine commence il y a deux ans, alors qu’elle décide de s’installer temporairement en Guyane, aux côtés de sa nièce. Pour s’assurer un revenu supplémentaire, elle décide de louer le rez-de-chaussée de sa maison, située à proximité d’Avignon (Provence) à un homme d’une trentaine d’années. Au bout de quelques mois, pourtant, le locataire cesse de payer le loyer. Une fois le bail arrivé à son terme, il refuse même de quitter le logement – pire encore, il investit l’étage réservé à Martine, et bloque tout accès à la maison. Dès son retour en France, Martine se décide donc à engager une action en justice. Problème : il faut faire vite, sans quoi la trêve hivernale autorisera de fait le squatteur à rester cinq mois de plus sans payer.

On fait une colloc’ ?

Le 5 novembre 2020, la justice rend finalement une décision… pour le moins étonnante. Martine est autorisée à récupérer… un seul étage de sa maison, le 1er. Le squatteur, lui, pourra continuer à vivre au rez-de-chaussée, en toute impunité.

« Je ne vais pas pleurer devant vous par misérabilisme, ce n’est pas le style », confie Martine, mais sans un appartement prêté par la mairie, « je dormirai dans la voiture, toute seule à 75 ans ». Evidemment, Martine refuse de cohabiter avec celui qui, en toute tranquillité, s’est emparé de sa maison. Les lettres qu’elle a adressées au président de la République et au Garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, restent sans réponse. Finalement, la fin du cauchemar advient grâce à l’intervention du député local, qui parvient à entrer en contact avec le squatteur. Ce dernier, en échange de l’abandon des poursuites judiciaires engagées par Martine, et le non-paiement des loyers impayés, a accepté de partir. Laissant la maison de Martine dans un état déplorable. Heureusement pour cette dernière, son histoire a ému : plusieurs dizaines d’habitants du coin se sont mobilisés pour l’aider à remettre en état maison et jardin.


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