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mardi 6 juillet 2021

Anasse Kazib, syndicaliste cheminot et candidat pour 2022 : l’islamo-gauchisme à la conquête du pouvoir ?

Anasse Kazib, leader syndical communautariste de Sud Rail, a officialisé lundi sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Portait d’une figure montante du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).

Image/photo

Par : Nicolas Clément / V.A.

Un candidat de plus pour la gauche en 2022 ? Lundi 5 juillet, Anasse Kazib, cheminot, syndicaliste et leader du micro-mouvement “Révolution permanente”, a officialisé sa candidature à la prochaine présidentielle.

“Des gilets-jaunes XXL”

Jean-Luc Mélenchon pour La France insoumise, Benoît Hamon du côté de Génération.s, Fabien Roussel au Parti Communiste Français… La liste des candidatures déclarées de la gauche est déjà longue, mais pourrait encore s’allonger si Yannick Jadot et Anne Hidalgo, potentiels champions d’Europe Ecologie Les Verts et du Parti Socialiste, franchissaient un jour le Rubicon. Alors pourquoi diable vouloir y ajouter un nom supplémentaire ?

C’est que l’offre politique n’est pas assez radicale, pour Révolution permanente, mouvement “communiste révolutionnaire” issu du NPA, dont il a été exclu courant juin. « La France Insoumise veut prendre le pouvoir par les urnes », regrettait mi-avril Anasse Kazib, au cours d’un entretien avec Aude Lancelin pour le média internet Quartier Général. Et cela n’intéresse plus les militants de Révolution Permanente. Jean-Luc Mélenchon peut gloser autant qu’il veut sur la « révolution citoyenne ou populaire », Kazib ne veut pas en entendre parler : « On sait ce que c’est que la gauche au pouvoir, même la plus combative », déplore-t-il, s’appuyant sur les renoncements et les échecs passés des mouvement Syriza et Podemos !, en Grèce et en Espagne.

« Imaginez le 1er décembre 2018 si vous ajoutez des cheminots, des raffineurs, des dockers… »

Dans la droite ligne du syndicalisme révolutionnaire à la française, le cheminot répète à tort et à travers que plus rien ne sert de palabrer avec les « Patrick Drahi » ou les « Bernard Arnault », mais qu’il faut leur « faire la guerre ». Prêt à passer à l’action (directe ?), le leader de Sud Rail en appelle à la lutte « extra-parlementaire ». « On veut des gilets-jaunes XXL », lance-t-il, rêveur. « Imaginez les images du 1er décembre 2018 si vous ajoutez des cheminots, des raffineurs, des dockers… Imaginez si [cette journée] avait été combinée à une grève générale. » Comprendre : si les ronds-points venaient à fleurir à nouveau, l’extrême-gauche ne laisserait pas passer sa chance une seconde fois.

Réconcilier les gilets-jaunes et la “génération Loi Travail” ?

« Mais qu’est-ce qui rendrait le NPA plus apte à recueillir la confiance de ces gens, qui ont manifesté un dégoût radical pour les politiques ? », tempère Aude Lancelin, fondatrice de QG. Une question opportune, au vu de l’orientation […]    [La suite est réservée aux abonnés.]

  SOURCE : valeursactuelles.com


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