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lundi 5 juillet 2021

“Je ne voudrais pas qu’elle saccage la France” : l’élu parisien Pierre Liscia redoute une candidature Hidalgo à la présidentielle

Le conseiller régional d’Ile-de-France a jugé qu’Anne Hidalgo était déjà “incapable” de remplir sa “première mission de maire” en gérant la propreté de “sa voirie”.

Image/photo

Par : V.A.

« Elle a abîmé Paris. » L’élu parisien, Pierre Liscia, est formel. Ce farouche opposant à Anne Hidalgo craint plus que jamais une candidature de la maire de Paris à l’élection présidentielle de 2022. Auprès du Point, ce dimanche 4 juillet, celui qui vient d’être élu conseiller régional d’Ile-de-France Libres !, le parti de Valérie Pécresse, s’est inquiété que l’édile socialiste puisse « saccager la France », si elle était élue présidente de la République. Il fait référence à la campagne #SaccageParis qui dénonce la saleté des rues parisiennes. Sans l’annoncer officiellement pour l’instant, Anne Hidalgo n’écarterait en effet pas une candidature à l’Elysée en 2022. Le 1er juillet dernier, une tribune appelait même la maire de Paris à se présenter.

Paris, « le dangereux laboratoire » d’Hidalgo

Auprès du Point, Pierre Liscia s’est ainsi alarmé : « La maire de Paris a fait de la capitale le dangereux laboratoire de ce que pourrait être la France sous son mandat. » Le porte-parole de Libres ! a d’ailleurs qualifié le « mode de gouvernance » d’Anne Hidalgo de « brutal et sectaire ». Pour l’élu, elle « gouverne Paris par idéologie et par dogmatisme ». « On ne peut pas gérer une grande ville européenne comme Paris en gouvernant par oukases », a-t-il constaté dans Le Point.

« Une arrière-pensée électoraliste »

Pierre Liscia n’a pas hésité à pointer la responsabilité d’Anne Hidalgo dans la situation chaotique au parc d’Eole, près du quartier de Stalingrad, dans le nord de Paris. Face aux tensions entre les toxicomanes et les habitants, la municipalité avait décidé, mi-mai, de réunir les « crackeurs » dans ce jardin. Une idée qui avait provoqué l’ire des riverains et de certaines personnalités politiques. Anne Hidalgo avait finalement annoncé l’évacuation définitive de ces individus d’ici la fin du mois de juin. Chose promise, chose due. Le 30 juin, le parc avait ainsi été rendu aux habitants du quartier du 18e arrondissement de Paris. « Elle a imposé cette évacuation avec une arrière-pensée électoraliste et politicienne », a commenté Pierre Liscia, dans Le Point. Pour lui, Anne Hidalgo aurait agi en estimant faire sa « part du boulot » mais en laissant la suite « à l’Etat ».

S’il juge « évidente » la responsabilité de l’Etat dans la crise du crack, il a assuré que la maire de Paris « souffle sur les braises en espérant que les flammes atteignent le gouvernement ». Pour lui, « quand on est incapable de gérer sa voirie, on n’essaie pas de gérer un pays », rappelant l’insalubrité des rues parisiennes. « Même la municipalité du plus petit des villages avec le plus petit des budgets est capable d’en assurer cette compétence », a-t-il enfin tancé dans Le Point.

  SOURCE : valeursactuelles.com


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