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lundi 12 juillet 2021

La lutte contre le cercle de la violence n’en finit pas à Marseille

Alors que le bilan des victimes du trafic de drogue s’alourdit chaque jour, des habitants tentent de changer les choses

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Par : V.A.

En à peine deux petites semaines, six personnes sont mortes dans des fusillades à Marseille nous rappelle France Info. D’abord ce fut Brahim, 22 ans, père d’une fille de deux ans. Plus récemment encore deux garçons de 22 et 28 ans furent abattus dans la cité de Frais-Vallon, dans les quartiers nord de la ville. De manière tragique, une jeune fille d’à peine 17 ans a été une victime collatérale lors d’un probable règlement de compte le 9 juillet à Septèmes-les-Vallons. Amine, 17 ans, a malheureusement perdu son frère en décembre dernier dans un règlement de compte. Depuis, il a quitté Marseille et il tente de mettre fin aux violences endémiques dans la cité phocéenne. « Malgré le fait que c’est horrible, (…) j’ai juste envie de leur dire d’en tirer une force, d’aller de l’avant, de s’engager dans des associations qui luttent justement contre cette normalisation de ces crimes. » explique-t-il à France Info.

Un long travail d’éducation

Amine veut évidemment punir les coupables mais il a conscience de la tentation d’argent facile qu’offre la drogue : 150 euros pour simplement faire le guetteur. Amadou Ramadan, CPE dans des collèges marseillais en tire la même conclusion : « C’est à nous, institutions, école, partenaires sociaux, etc., de proposer quelque chose et leur permettre d’oublier cette notion d’argent facile. » Evidemment ce travail associatif doit être obligatoirement être accompagné par la police. « On essaie de développer toute initiative qui permette de porter des coups aux équipes qui s’entretuent, sous tous les angles d’attaque », explique Éric Arella, directeur zonal de la police judiciaire à Marseille. En dépit de ces déclarations pleines d’optimisme, le sang continue de couler dans la cité phocéenne.


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