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lundi 5 juillet 2021

Marine Le Pen ne reviendra pas « en arrière » et se projette en 2022

A l’occasion du congrès de Perpignan, samedi 3 et dimanche 4 juillet, le Rassemblement national a renouvelé sa direction et accordé, une nouvelle fois sa confiance en Marine Le Pen. Reportage.

Image/photo

Par : Nicolas Boutin / V.A.


On prend les mêmes et on recommence. C’est en quelque sorte ce qu’il faut retenir du congrès du Rassemblement national, organisé ce weekend à Perpignan. Après des élections régionales et départementales qui ont vu le parti reculer, une partie des cadres et militants attendaient une remise en question de la stratégie choisie avant l’élection présidentielle en 2022.

Le ton semble donné dès le samedi après-midi, quand Franck Allisio, un des conseillers de Marine Le Pen, entame les tables rondes avec un « décryptage » du dernier scrutin. « Le perdant des élections, c’est la démocratie », lance-t-il, avant de chercher les raisons, non pas dans les treize défaites du Rassemblement national, mais dans l’abstention. « Les Républicains ne sont pas de si grands vainqueurs, ils ont perdu 100 à 200 000 voix », souligne-t-il, en rappelant que le vote sanction contre le gouvernement était « impossible » puisque LREM n’était pas à la tête d’un exécutif.

Pour le responsable de la fédération des Bouches-du-Rhône, il y a même de quoi se réjouir. « Nous n’avons perdu que de trois points aux régionales par rapport aux dernières européennes, quand LREM a perdu plus de quinze points », constate-t-il, en appelant au « calme des vieilles troupes » et à se rassembler derrière « la cheffe de famille », Marine Le Pen, « solide et stable ».

« Tout passe par l’implantation locale »

« Il arrive à nous dire que nous sortons vainqueurs des régionales… c’est fort », désespère une militante qui attendait de vraies questions, et donc de vraies réponses. Peut-être viendront-elles d’une table ronde visant à « trouver une recette miracle » contre la démobilisation des électeurs lors des élections intermédiaires. Edwige Diaz propose alors entre autres de se concentrer sur les procurations, « ce que font les socialistes », prend-t-elle en exemple. Plus valeureux, Romain Lopez, jeune maire de Moissac dans le Tarn-et-Garonne, témoigne de son expérience « victorieuse » lors des dernières municipales et départementales. « Tout passe par l’implantation locale », affirme-t-il, en appelant à « monter des collectifs hors des partis tout en assumant d’être l’une des têtes du RN dans sa localité ».

Surtout, le nouveau conseiller départemental déplore une communication « verticale et infantile » du Rassemblement national, avec des tracts identiques et sur des thèmes nationaux déconnectés des problématiques locales […]    [La suite est réservée aux abonnés.]

  SOURCE : valeursactuelles.com


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